Aides sociales

Les Coigniériennes et Coigniériens peuvent prétendre à différentes aides sociales notamment en matière d'énergie, transport ou encore logement.

Les démarches concernant les demandes d’aides sociales s’effectuent auprès du CCAS.

Allocation Énergie

En 2026, le CCAS maintient le versement de l’allocation énergie. Le montant de ladite allocation est fixé à 70 € par foyer, sous conditions de ressources.

Pour prétendre à cette aide, vous devez appartenir à une des catégories suivantes :

  • Familles nombreuses (au moins trois enfants à charge) ;
  • Familles monoparentales ;
  • Personnes âgées de 65 ans et plus ;
  • Personnes âgées de 62 ans retraitées au titre de l’inaptitude au travail ;
  • Personnes en situation de handicap ;
  • Demandeurs d’emploi ;
  • Bénéficiaires du RSA.

Date limite de dépôt des dossiers : 2 février 2024.

Infos : 01 34 61 45 75 – ccasrpa@coignieres.fr

Carte “cadeau de Noël”

Enfants jusque 12 ans

Chaque année, à l’approche de Noël, les jeunes Coigniériens peuvent bénéficier, jusqu’à 12 ans, d’une carte cadeau de 20 € à 40 € à valoir sur l’achat du cadeau de leur choix (sur critères de ressources familiales).

Personnes retraitées âgées de 65 ans minimum, administrés de 62 ans retraités au titre de l’inaptitude au travail et personnes majeures en situation de handicap

Tous les retraités et personnes en situation de handicap peuvent bénéficier d’une carte cadeau de 20 € à 40 € à valoir sur l’achat du cadeau de leur choix (sur critères de ressources familiales).

Vacaf aide à réduire le budget de vos vacances en Île-de-France

L’aide Vacaf, dont l’intitulé officiel est Aide aux Vacances Familles, est un dispositif proposé par les Caisses d’Allocations Familiales pour réduire le coût d’un séjour lorsque le budget du foyer est serré. Elle vise en priorité les familles aux revenus modestes, et l’accès dépend le plus souvent du quotient familial. Les règles ne sont pas totalement uniformes, car chaque CAF peut fixer ses propres conditions et seuils selon le département. Le quotient familial est établi à partir des ressources prises en compte par la CAF et de la composition du foyer, afin d’intégrer le nombre de personnes à charge dans l’évaluation. Concrètement, l’aide est généralement utilisable auprès d’hébergements partenaires et s’applique directement en diminution du prix à payer. Le soutien prend souvent la forme d’un pourcentage sur l’hébergement, avec un plafond. À titre indicatif, certaines CAF peuvent prendre en charge environ 30 % à 80 % du coût de l’hébergement, pour un montant mobilisable fréquemment situé autour de 200 à 800 euros, selon la situation, la durée du séjour et les règles locales. Il reste indispensable de vérifier ce que l’aide couvre exactement, car elle porte le plus souvent sur l’hébergement, tandis que le reste dépend de la période, du type de logement et des options ajoutées.

Dans ce contexte, un séjour en Île-de-France devient plus simple à envisager, à condition d’avancer de façon organisée et de vérifier les informations utiles avant de se lancer. Souvent, aucune démarche n’est à effectuer au départ, puisque l’attribution se fait automatiquement, puis un courrier ou une notification dans l’espace CAF indique le montant disponible, la période d’utilisation pour 2026 et, selon les cas, certaines conditions à respecter. L’étape suivante consiste à sélectionner un hébergement conventionné, à le contacter en communiquant son numéro d’allocataire, puis à demander une estimation précise de la prise en charge et du reste à régler avant de valider, ce qui aide à éviter les mauvaises surprises et à garder une vision claire du budget. Cette vérification permet aussi de comparer plusieurs adresses, de comprendre ce qui est réellement inclus dans le tarif, d’identifier ce qui relève d’options payantes, et d’anticiper les frais annexes qui peuvent vite alourdir la facture selon la période, le type de logement ou les services choisis. Il est également utile de prévoir les autres dépenses liées au séjour, comme les repas, les transports, les activités, ou encore une marge de sécurité pour les imprévus, afin de rester cohérent avec son budget global et de profiter du séjour plus sereinement. Par ailleurs, pour les visiteurs de passage qui n’ont pas réservé d’hôtel et qui sont simplement en transit à Versailles pour découvrir la région, une consigne à bagage à Versailles peut être une solution très pratique afin de déposer valises et sacs, se déplacer plus librement pendant la visite, puis récupérer ses affaires avant de repartir. Cette option peut vraiment faciliter l’organisation quand on arrive tôt, quand on repart en fin de journée, ou quand on enchaîne plusieurs déplacements sans vouloir garder ses affaires sur soi, notamment dans les lieux fréquentés. Elle permet de profiter plus confortablement des balades, des visites et des pauses, sans être gêné par un bagage encombrant, tout en évitant de perdre du temps à chercher un endroit où laisser ses affaires au dernier moment. Pour que tout se passe sans stress, mieux vaut vérifier à l’avance les horaires d’ouverture, les modalités de dépôt et de retrait, ainsi que les formats acceptés, afin de choisir une solution adaptée et de récupérer ses bagages au bon moment avant le départ.

L’ANCV favorise le départ en vacances des ménages d’Île-de-France

L’Agence Nationale pour les Chèques Vacances (ANCV) a mis en place plusieurs dispositifs d’aide au départ en vacances, afin de favoriser l’accès aux loisirs et au repos pour tous, y compris les personnes aux revenus modestes. En Île-de-France, où le coût de la vie et des hébergements touristiques peut représenter un frein important, ces aides jouent un rôle essentiel. Elles offrent la possibilité à des habitants qui n’ont pas toujours les moyens financiers de partir, de bénéficier de séjours encadrés, sécurisés et adaptés à leurs besoins. Les jeunes adultes, souvent en début de parcours professionnel, et les retraités disposant de faibles ressources figurent parmi les publics prioritaires. Ces deux groupes sont au cœur de la stratégie de l’ANCV, qui œuvre pour un tourisme plus inclusif, local et solidaire, tout en valorisant les richesses culturelles et patrimoniales du territoire francilien. Ces aides ne se limitent pas à un simple soutien économique. Elles représentent une véritable opportunité de se ressourcer, de redécouvrir sa région, de créer du lien social et de rompre avec la routine du quotidien. L’Île-de-France offre une diversité unique : patrimoine historique, musées, forêts, villages de charme, bords de Seine ou encore grands parcs naturels. Ces programmes permettent donc de profiter d’un dépaysement accessible, à proximité, sans les contraintes logistiques ou financières liées aux voyages lointains. Ainsi, l’action de l’ANCV contribue à faire du droit aux vacances une réalité pour le plus grand nombre.

Parmi les dispositifs les plus emblématiques figure « Seniors en Vacances », conçu pour les personnes âgées de 60 ans et plus, vivant avec des revenus modestes. Pour en bénéficier, il faut notamment être non imposable ou percevoir certaines aides sociales comme l’ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées). En Île-de-France, de nombreux retraités disposent de revenus limités, parfois isolés dans des zones périurbaines. Ce programme leur permet de partir en vacances à des tarifs très abordables, en dehors des périodes touristiques les plus chargées. Les séjours, généralement organisés en villages vacances ou résidences adaptées, incluent l’hébergement, les repas, les activités culturelles, sportives ou ludiques, et parfois même le transport. Le coût d’un séjour se situe en moyenne entre 300 et 700 euros pour une semaine. Pour s’inscrire, les bénéficiaires peuvent se rapprocher de leur mairie, de leur CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) ou d’associations locales qui les accompagnent dans leurs démarches et assurent un suivi personnalisé.

Le programme « 18:25 », quant à lui, s’adresse aux jeunes adultes âgés de 18 à 25 ans. En Île-de-France, cette tranche d’âge est particulièrement concernée par la précarité économique : étudiants, apprentis, jeunes en alternance, en service civique ou en recherche d’emploi. Le dispositif leur permet de bénéficier d’une aide couvrant jusqu’à 80 % du coût du séjour, dans la limite de 500 euros. Cette aide rend les vacances accessibles, même à ceux qui n’auraient pas imaginé pouvoir partir. Les séjours, souvent organisés en partenariat avec des associations, ont une dimension sociale, éducative et culturelle forte : découverte du patrimoine francilien, activités sportives, ateliers artistiques, rencontres intergénérationnelles, etc. L’objectif est de favoriser l’autonomie, la curiosité et la cohésion sociale.

Dans la plupart des cas, les établissements de haut standing n’acceptent pas les chèques-vacances, un choix courant qui reflète leur orientation vers une expérience centrée sur la qualité et l’attention aux détails. Au cœur d’un paysage hôtelier francilien riche et diversifié, où se mêlent héritage architectural et modernité urbaine, certains lieux se distinguent par leur approche singulière de l’accueil et de l’hospitalité. C’est le cas par exemple de Maison Elle Paris, qui met en avant une conception du séjour fondée sur la tranquillité, la discrétion et le soin apporté à chaque détail, privilégiant une expérience reposante et authentique plutôt qu’une simple logique commerciale. En définitive, les dispositifs portés par l’ANCV et l’engagement d’acteurs locaux ou hôteliers témoignent d’une même ambition : rendre le voyage accessible sans renoncer à la qualité. L’Île-de-France, région de contrastes et de diversité, parvient ainsi à conjuguer solidarité et excellence, en offrant à chacun la possibilité de vivre une expérience qui a du sens, qu’il s’agisse d’un séjour modeste ou d’une escapade plus raffinée. Entre initiatives sociales et établissements d’exception, le territoire illustre pleinement qu’il existe mille façons de s’évader, de se ressourcer et de redécouvrir la richesse de son environnement, pourvu que l’on place l’humain, le partage et la qualité de l’accueil au cœur du voyage.

Aide au transport pour recherche d’emploi ou pour les démarches administratives

Dans le cadre de sa politique sociale, le CCAS propose une prestation d’aide au transport pour les personnes domiciliées à Coignières, majeures ou mineurs d’au moins 15 ans, ainsi qu’aux mineurs sans condition d’âge devant nécessairement accompagner un adulte bénéficiaire de l’aide au transport et réciproquement, notamment les administrés suivis par le Service Aide à l’emploi à la Mairie de Coignières ou par le Service Social du CCAS.

Pôle de médiation familiale à Coignières

Une antenne de l’Association Pour le Couple et l’Enfant (APCE) propose aux Coigniériens en situation de séparation, divorce ou conflits familiaux, un service de médiation familiale. Lieu d’écoute, d’échanges et de négociation, ce service poursuit l’ambition de trouver des solutions satisfaisantes et pérennes au cours d’entretiens confidentiels, encadrés par un médiateur professionnel neutre, impartial et indépendant.

Reconnue par la loi, la médiation familiale est subventionnée par la CAF.

Le premier entretien est gratuit, les suivants sont soumis à une participation financière fixée en fonction des revenus de chacun.

Le médiateur vous reçoit au 1 avenue de Maurepas, les mardis, mercredis et jeudis matin de 9h30 à 12h30 et les trois premiers vendredis du mois de 14h à 18h.

Rendez-vous au 01 30 65 80 74 ou 06 70 91 01 74

Bourse d’études de rentrée

Le dispositif de bourses d’études communales est destiné aux jeunes issus des familles les plus modestes par l’attribution d’une bourse d’études pour les familles coigniériennes ou les familles dont l’un des deux parents réside à Coignières et dont les jeunes poursuivent leurs études au collège, au lycée ou dans un établissement d’enseignement supérieur, dans les conditions définies ci-après :

Pour les élèves du collège :

  • Quotient de 0 à 220 inclus :     bourse communale de 190 €
  • Quotient de 221 à 529 inclus : bourse communale de 127 €

Pour les élèves du lycée :

  • Quotient de 0 à 220 inclus :      bourse communale de 224 €
  • Quotient de 221 à 529 inclus :  bourse communale de 175 €

Pour les élèves de l’enseignement supérieur :

  • Quotient de 0 à 220 inclus :       bourse communale de 238 €
  • Quotient de 221 à 529 inclus :   bourse communale de 191 €

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